




Merveilleuse exposition sur une artiste inconnue de moi et qui vous offre de bonnes ondes et de la couleur.
Tout d’abord j’ai parcouru le Grand-Palais pour en découvrir les beautés rénovées.
Les verrières et les sols en mosaïques – quelles magnificence oubliée !
Des arcs couleur vert et des plafonds avec des traverses en bois dont des fleurs ornent chaque côté.









Les poutres à la Eiffel qui soutiennent toute l’armature du bâtiment. Et ces escaliers dont on a l’impression qu’ils s’envolent vers le ciel. Ravissement, éblouissement !
Les peintures que nous allons découvrir couvrent la période de 1906 à 1915. On est dans l’abstraction la plus totale.
Hikma af Klint est une peintre suédoise dont les œuvres ont failli disparaitre au milieu de la seconde guerre mondiale. Elle est du cru de Kandinsky ou Mondrian.
Les couleurs sont chatoyantes, enchantées s’inspirant du folklore suédois.
Dans son œuvre on retrouve des formes arrondies de couleurs différentes qui donnent une harmonie. Des cercles entrelacés et des carrés et des triangles. En soi des formes géométriques s’intégrant les unes dans les autres.


Et cette forme comme une coque d’escargot qui s’enroule tout autour de lui ou comme un trombone en folie.

Le bleu est encore plus drôle avec ces tiges au-dessus qui partent dans tous les sens comme des cheveux ébouriffés. On dirait une tête avec deux énormes yeux.

Et cette rose jaune dans son cadre bleu pâle qui la fait ressortir donne envie de sniffer le parfum.

J’adore cet entrelacement des corps qui se tiennent les uns les autres et cet homme à gauche à genou les bras dans le dos et cette femme arcboutée qui tient dans ses mains le cœur rouge qui bat et irradie ces deux personnages. Vie et enchevêtrement de vies.

Je vais passer aux grands tableaux qui se trouvent au premier étage nommés les dix plus grands qui pêtent de couleurs. Regarder les détails est un envahissement de bonheur tant les formes et les jeux lumineux sont intenses et revigorent notre vie. Des cœurs qui s’entremêlent. Le détail nous parle de dragons, de Saints, de sphère comme la Terre enserrée de signes astrologiques et à l’intérieur des anges blancs et dorés tous petits se font face.











Puis on entre dans les derniers tableaux « le retable » aux formes très géométriques presque psychédéliques et parfois identiques à des palettes de couleurs, sorte de nuanciers.


Profitez des explosions de couleurs de cette artiste et courez vite voir cette exposition qui m’a réellement enchantée.
Lien : https://www.grandpalais.fr/fr/programme/hilma-af-klint-les-peintures-du-temple-1906-1915
Je recommande le livre Hilma af Klint de A à Z Grand Palais RmEditions
Paris le 6 juin 26.
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