Les portes, les graffitis sur les murs et les fenêtres de Lisbonne


Lisbonne peut raconter un conte juste en regardant les portes et les fenêtres de la ville. C’est un miracle qui se raconte et un émerveillement des yeux pour ceux qui s’y promènent.

Pour commencer dans le quartier Santos j’ai pu admirer quelques œuvres simples mais délicieuses qui parlaient d’êtres humains dont un visage aux multiples facettes et yeux ; celle toute simple d’un profil ou bien le monsieur à la barbichette et au fond bleu comme le ciel de Lisbonne. Ou bien ce portrait dans un centre culturel non loin non plus. On dirait Brel mais ce n’est pas Brel. Sûrement le maitre pour lequel le centre culturel a été créé.

Ce joli tableau réalisé sur la place San Paulo en plein centre du Baixo qui présente tous les sites importants de Lisbonne et donne une vue éclairée de la ville.

Et puis ce portrait d’une femme verte sur cette porte. Le coin est très mal famé le soir à partir de 18h.

Beaucoup de mines patibulaires. Et pas loin non plus derrière le marché sa Riviera je retrouve toujours avec émotion ce tableau de Dope.

Cet homme ou cette femme aux épaules dénudées. Ou bien ce gardien de l’escalier qui n’a pas l’air commode !

Et cette femme couchée ou allongée sur la mer qui tient un hibou dans sa main dont la chevelure fait penser à une pieuvre.

Et ce joli soleil qui illumine la rue avec cet homme en noir avec son chapeau de mafieux !

Et les poubelles qui sont toujours des musées à ciel ouvert – expressif ou pas selon le délire de l’artiste !

Et le visage de cet enfant qui demande la vérité (varacidade) !

Ou bien ce diable à cornes rebiquées qui ne donne pas envie de le croiser !

Et la bonne bouille du roi jaune qui attire le regard avec l’interrogation dans ses yeux.

Et ces boites électriques qui font du pied soit avec des talons aiguille, soit dans des tropéziennes, soit nus pieds. Un défilé de jambes blanches, colorées !

Et cet homme mi-oiseau un peu à la Cocteau qui vous amuse.

Et cette fresque qui présente les travailleurs ramassant les poubelles avec de jolies femmes portant des paniers de fruits sur la tête.

Lisbonne et ses humains. Tout un programme !

Mais Lisbonne ce n’est pas que cela, c’est aussi ces portes et ses azulejos qui s’ouvrent vers d’autres mondes. Comme cet encadré vert.

Des portes avec des fenêtres qui s’ouvrent sur l’intérieur que l’on ne montre pas mais que l’on fait désirer.

Ses murs improvisés pour les footeux alors qu’il n’y a pas de terrain prévu à cet endroit.

Ou bien cet œil de bœuf qui donne envie de voir derrière. Ici on ne voit que le linge !

Et puis il y a les fenêtres avec les balcons entourés d’azulejos qui jouent les marquises de Pombal avec des bouquets de fleurs ou pas.

Il y a les chiens et les chats qui se montrent à des endroits impromptus et qui attirent l’œil !

Et puis les escaliers avec les vélos accrochés qui vous promettent une balade ou les rues pentues qui elles vous font souffrir. Mais comme cela est bon car une découverte au coin de la rue et c’est reparti pour de nouvelles aventures.

Et ce mur rouge grenat qui représente un dessin avec O religio dessus.

C’est ce en quoi j’aime Lisbonne qui fait que je reviens régulièrement. Cette ville ne lasse jamais, elle a toujours une surprise pour vous.

Lisbonne Novembre 2019.

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