Il faisait tellement beau que je suis partie m’aérer et j’ai marché le long des quais proches de l’hôtel de ville après la visite de l’exposition de S Salgado.
Un soleil incroyable – une chaleur qui vous faisait un bien fou.




Tout d’abord j’ai découvert un endroit inconnu de moi : l’église catholique Saint-Gervais Saint Protais. La place à la mémoire de personnes décédées et des arbres dont les bourgeons commençaient à éclore et les fleurs sentaient bon le printemps alors que nous sommes fin février. Les oliviers aux troncs énormes et tordus ; les arbres dont les branches semblent vouloir atteindre le ciel et enchantent le lieu. Tout cela incitait à flâner.



C’était la première fois que j’entrais dans cette église et quel ne fut pas mon émerveillement tant pour les vitraux que pour la hauteur du lieu.
Un peu d’histoire pour vous dire que cette église a été construite entre 1494 et 1620, interrompu par les guerres de religions. Elle a été construite par morceau : la chapelle de la Vierge, la nef et le transept. Et à ce jour elle fait partie des Fraternités de Jérusalem crées par le cardinal Lustiger. Le style en est gothique flamboyant. Elle est bordée de hautes arcades de 25 mètres de haut. Ce qui donne un véritable élancement à cette architecture.
Cette église fut atteinte par la Grosse Bertha en mars 1918 ! Il y eut une centaine de morts et des blessés.
Mais surtout les vitraux sont une merveille. Ceux nouveaux de Sylvie Gaudin et de Claude Courageux qui se marient avec force aux vitraux d’origine (1550 attribués à Jean Cousin). Je trouve la fougue de ses vitraux incroyablement forts et donnent une contemporanéité artistique au lieu.









Et puis j’ai continué ma balade le long des quais où la Seine est en crue et déborde. Il y a longtemps que la Seine n’était pas montée aussi haut mais après les 40 jours de pluie depuis le début de l’année, cela n’est pas étonnant. Les ponts ont les côtés dans l’eau et les quais ont disparus. C’est impressionnant de voir cette crue.







Puis je suis passée au marché aux fleurs qui n’a plus grand-chose à voir avec car beaucoup d’objets pour touristes.
Et j’ai fini place Saint Michel par m’asseoir dans un café pour y déjeuner au soleil.

Ma balade à pied, a continué jusqu’à la place Saint Sulpice, en passant par des ruelles où j’ai découvert que Théodore de Banville était port, où j’ai repris le bus.


Une journée ensoleillée et bienvenue.
Paris le 27 février 26.
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