

Une très belle exposition se tient en ce moment sur les photos détenues par la Maison Européenne de la Photographie en hommage à S Salgado, décédé en 2024.
On parcourt le monde de S Salgado à travers ses photos d’hommes et de femmes ; d’enfants ; de paysages et de nature ; de lieux exposant le monde industriel ; d’animaux entre autres.
Je trouve fantastique de pouvoir visiter le monde entier à travers les yeux émus d’un photographe, défendeur non seulement de la nature mais aussi des hommes.
Les photos sont majoritairement en noir et blanc ; quelques-unes en couleurs en particulier lorsque l’on découvre le monde de la forêt amazonienne recrée en mini au sein de l’exposition, suivie des œuvres picturales de leur fils trisomique.
Et puis on peut comprendre son objectif final qui est de fonder un institut de reforestation qui œuvre toujours pour planter des millions d’arbres et recréer une forêt sur un lieu ou des lieux qui ont été abimés.
Mais parcourons cette exposition à travers cette fois-ci mes yeux.
Je vais commencer par les lieux où j’ai eu l’occasion de voyager car nous entrons dans un grand voyage à travers le monde qui nous entoure et auquel nous n’avons pas toujours accès.
Le monde des déserts où le vent souffle, les arbres plient et les hommes aussi. Où les hommes marchent avec leur bétail pour survivre.


Le monde glacial de l’Antarctique avec ses glaces, ses glaciers, ses arches prêtes à s’écrouler.






Le monde des volcans du Kamtchatka mais aussi du Canada (Yukon, l’Alaska, mais aussi Nouvelle Colombie britannique) avec les nuages qui se jouent des cieux mais aussi cache les hauteurs. Et les fleuves qui descendent vers le sud et s’écoulent comme des deltas rampant sur les contreforts des montagnes prenant des airs de râteau.

Ou bien les iles du sud du continent avec les pingouins qui sont stationnés comme des piquets et fleurissent la glace ; les queues de baleines de la péninsule de Valdès et la patte de l’iguane marin qui brille de mille argent.



Ou bien la Sibérie profonde où les nénettes vivent et s’adaptent à leur milieu.

J’ai admiré aussi cet oiseau qui tient dans son bec un poisson comme s’il était piqué dessus en position très chancelante. Je le tiens ou pas, il tombe dans l’eau ou pas ! Jeu entre deux !

J’ai admiré ces regards d’enfants au Guatemala portant des pommes sur la tête avec ce sourire de pureté, de douceur et d’incrédulité – Comme cela est bon de manger ce fruit !

Ces travailleurs sortant de la mine d’étain en Bolivie, ceux dans l’usine de sidérurgie de Zaporijja, ou bien les stations de pompage de Bakou avec l’étoile, l’enclume et le marteau soviétique. La gare de Mumbai qui fourmille de monde aux heures de pointe qui vous donne le tournis.





Et puis les portraits de personnes comme les chamans dans différents pays mais aussi des Nenets.



Tout ce monde est grandiose et marque notre vision en élargissant la nôtre.
Et puis ce passage par la reforestation et le monde tropical recréé en un petit espace vous transporte ailleurs et comme cela fait du bien.



Je vous laisse regarder les orchidées et autres fleurs pour vous transporter en Amazonie ou sous les Tropiques.
Et pour finir les tableaux de peinture du fils de S Salgado avec les palettes de couleurs qui sont un autre éclairage de notre monde.




Allez courrez voir ces photos et n’oubliez pas de réserver.

Lien : https://www.paris.fr/evenements/la-grande-expo-hommage-a-sebastiao-salgado-104232
Paris le 25 février 26.
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