Pour mon premier repas, proche du marché central, et pour déguster la spécialité florentine – ce sont les tripes florentines à la sauce tomate. On dirait des lanières ! J’aurais dû les accompagner avec des pommes de terre cela aurait été approprié !

Après il y a les gâteaux à tomber raide mort devant les vitrines les plus affriolantes les unes que les autres. Avec ces espèces de cornets avec du chocolat ou de la pistache dedans. Ils s’appellent des cannolos – c’est à se damner !

Et puis les repas qui vous réchauffent le cœur le soir après une journée de marche : les artichauds coupés en fins filets recouverts de tranches de parmesan le tout arrosé légèrement d’huile d’olive – un délice amer !

Et puis les pastas – là des raviolis aux épinards et à la ricotta – cela fond dans la bouche !

Et le dessert une poire au vin dans son sirop sucré. Le tout arrosé de vin blanc.

Pour le déjeuner les boules de viande à la pasta à la tomate avec des aubergines. Rien de mieux pour l’en-cas du midi et reprendre des forces pour affronter la balade de l’après-midi.

Les apéros du soir avec des amuse-gueules : chips, tomates écrasées chaudes et deux croustillants au fromage tout chaud qui fondent dans la bouche avec un Spritz à la bergamote. Cela fait partie des petits bonheurs à ne pas se refuser !



Ou bien le cappuccino avec une tarte florentine dont j’ai joyeusement oublié le nom mais qui a ravi mon palais, au palais des offices dans le café pour faire un entre-deux.

Et les pates pour reprendre des forces avec un verre de vin rouge derrière le musée Galileo et finir avec (encore) un capuccino.



Et la spécialité des gâteaux durs aux amandes, les cantucci, que l’on trempe délicatement dans un alcool sirupeux. A tester obligatoirement !

Et puis la pizza italienne croustillante qui fait baver tout le monde et la glace au chocolat et à la fraise (frugola).


Et puis pour finir de vous allécher, je suis tombée sur une boutique/restaurant de pasta faites devant vous. Et là vous pouvez découvrir les noms des pâtes car elles sont différentes les unes des autres : Parpadelle, fusilli, pici senesi sorte de chignon de cheveux torsadés, des raviolis verts, des parpadelle ripiena sorte de rose en pâte, des gnocchi, des tortelli, des cannellonis tout en longueur fourrés, des gnudi verts sorte de gros caillous, des tonnarelli cheveux fins, des cappellacci à la ricota et aux épinards mais aussi grenats et jaune – sorte de capes, des reginette toutes torsadées et des fettuccine torsadées. On peut même voir la machine dont les pâtes sont sorties toutes fraiches. Je suis impressionnée par les noms et le nombre de produits. Et encore je pense que nous n’en voyons qu’un petit exemple !






Que tout cela est délicieux au palais et donne envie de revenir déguster d’autres plats florentins.
De quoi vous mettre l’aeau à la bouche!
Y revenir !
Paris le 20 février 26.
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