Sortie Marble Arch et vous voici devant le musée le Mocco qui existe à Londres mais aussi Barcelone et Amsterdam.

D’apparence assez austère dans un immeuble de sept étages avec une façade rose bonbon vous ne risquez pas de le louper.


Au coin de l’immeuble un joli petit bonhomme noir aux bras croisés vous attend.

On entre dans le musée par des grandes baies vitrées qui donnent espace et luminosité et que voit-on une œuvre de Jeff Koons réalisée en ballon gonflable violet foncé : un homme ou une femme aux seins proéminents vous attend. Comme le dit si bien Jeff Koons « cela vous engage plus dans le vie ».

On entre dans ce musée comme on entre dans l’enfance et tous les rêves sont possibles, imaginables et réalisables puisque des artistes l’on fait. Yes we can !
A l’entrée on peut voir un tableau sorte de kaléidoscope qui vous fait plonger dans l’infinité du détail des papillons et nous emmène dans un autre monde.

Le grand délire commence par cette Porsche blanche emplie de pierres précieuses, quartz immense sur le capot mais aussi sur les sièges intérieurs.


Et après on est happé par les œuvres d’Andy Warhol et de son ami Basquiat mais aussi Keith Haring. Je suis venue ici rien que pour admirer leurs œuvres. Et comme le dit si bien K Haring « l’art est pour tout le monde ».







Basquiat et ce vélo avec l’homme bleu dessus qui va sur une toile blanche. Où ? On peut tout imaginer et réaliser.
Andy Warhol et la reine mère qu’il a prise sous toutes les couleurs et qui nous la rend sympathique.
Bansky et ses enfants qui prônent l’amour et cet homme qui est lanceur de bouquets de fleurs.


Et au sous-sol j’ai cru entrer dans une autre dimension, autre monde comme au musée Grévin où les formes existantes dans les glaces qui nous font face se transforment et nous projettent dans une autre réalité. Le thème en est Pulse et les couleurs se superposent du bleu foncé au vert, rouge et orange et change le prisme de la vie. Des mondes colorés se superposent, nous happent et nous absorbent. Impressionnant cette variété de couleurs très prononcées et grises à la fin. Comme si le monde qui nous entoure faisait place à un gris déplacé que l’on refuse.



Dans la série kaléidoscope des boules hexagonales faites de lumières vous aspiraient et vous faisait entrer dans l’infini des formes.


Et ressortant de cette pièce vitrée des œuvres les plus colorées faites en tapisserie nous poussaient vers la vie et le plaisir de découvrir un monde d’animaux, de visages, de corps, de fleurs, de lianes et de serpents.

A l’étage des œuvres de Marina Abramovic vous tendaient les bras pour vous allonger sur des tables de bois avec des gros quartz pour être en pleine conscience et bénéficier de bonnes ondes.

Je suis ressortie de ce musée avec une pêche d’enfer et le sentiment que tout œuvre a à voir avec un grand enfant qui est en nous.
Une jolie découverte !
Paris le 3 novembre 24.
Laisser un commentaire