
Par une chaleur et un soleil écrasant je me suis baladée dans le vieux quartier de Gion à travers les rues et les temples.
C’était un jour de festivités et de défilés dans la ville. Tout était fermé.
Tout en parcourant les rues je suis tombée sur une place om des scouts japonais effectuaient des exercices. On aurait dit des colons avec leurs chapeaux.
Puis je suis entrée dans un parc où des temples zen se succédaient les uns les autres. J’ai commencé par le monument en l’honneur de Onmaju Dokoro.
Passée une porte je suis entrée dans un joli jardin avec de multiples arbres aux essences différentes comme seuls les Japonais savent les créer. Hélas le temple aux murs blancs était fermé. Je n’ai comme d’habitude pas résisté à regarder entre les interstices en bois. Mais impossible de voir quoi que ce soit.



J’ai passé mon chemin du temple Joten-ji où dans un pot de terre se trouvaient des lotus.
Puis je entrée dans un autre temple dont le nom est Tamamonotenji Butsuden où là j’ai pu admirer l’intérieur avec ses trois Bouddhas en or et bois doré.



Puis je suis entrée dans un autre jardin. Mais il faisait toujours chaud et la soif me tenaillait comme la faim d’ailleurs.
J’ai fait le tour du quartier en passant d’un temple à un autre pour finir par dégoter un restaurant où j’ai pu boire et me restaurer d’un plat typique de Fukuoka à base de poisson.




Puis j’ai repris ma route en longeant un chemin pédestre entre des maisons pour finir par arriver dans un grand jardin où plusieurs temples en bois se succédaient.



Les portes des temples étaient grandes ouvertes et j’ai pu pénétrer dans le premier. Trois majestueux Bouddhas dans des postures différentes de méditation me faisaient face. Le haut du crâne tout bleu. Celui du milieu en position de lotus. Un vrai miracle ! J’oublie de dire qu’il fallait regarder à travers une porte en bois fermée mais avec des carrés ouverts qui permettaient de voir à l’intérieur. Ce temple se nomme Shofuku-ji.







Pas grand monde dans le jardin sauf deux Japonaises en kimonos qui lisaient attentivement les explications.
Cet endroit était entouré d’autres temples ouverts ou pas.
Et j’ai fini par atterrir à travers mes pérégrinations dans un temple tout orange, tout en hauteur comme un tour plantée en plein centre de la ville. Le nom en est Gokushomachi Tosho-ji.
La tour cachée entre les arbres, se donnait en spectacle et ses côtés étaient doré où pendaient des clochettes qui bougeaient au gré du vent et faisaient de la musique. Magique ! Je suis restée émerveillée devant les doubles portes avec les clous dorés. Il faut dire qu’il est de style chinois. Juste à côté, adjacent, se trouvait le temple central et ses fameux drums. Le grand « pot » à encens à demi ouvert fumait légèrement. Au milieu un mini-temple et surtout en montant les escaliers on rejoignait le grand Bouddha en bois. Quel étonnement par rapport à la finesse du travail sur le bois en particulier le drap doré qui recouvrait une partie du corps de Bouddha.









Toujours les cheveux en bleu et les mains rejointes en méditation. Je suis restée un bon moment à me reposer l’âme et les pieds et à regarder Bouddha. La merveille !
J’ai repris mon chemin en croisant des hommes qui marchaient avec des pancartes sur le dos. Explications comprises ou pas, il s’agissait de croyants effectuant un périple.
J’ai fini par m’arrêter dans une sorte de salon de thé où j’ai dégusté une glace – histoire de me rafraichir !


Et puis je suis tombé sur le défilé du festival proche d’un autre temple. Les gens marchaient, d’autres étaient à cheval, déguisés avec des masques et des femmes portaient des costumes traditionnels avec des couronnes sur la tête.







Un joli moment surprenant pour une étrangère comme moi.
Paris le 24 janvier 25
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